Congo 2012 Mbandaka Basankusu Bikoro Mabali.

Les photos sont ici : www.alain-beguin.be

Voilà, la décision a été prise, mon épouse est d'accord et je vais retourner pour la troisième fois en RDC, la République Démocratique du Congo. Toujours avec René (Steve) Stevens comme organisateur et chaque fois un groupe différent d' « anciens » tres enthousiastes.

Cette fois ce sera un voyage dans la seule région et province où je n'avais pas vécu durant les années cinquante, l'époque du Congo Belge. C'est la province de l'Equateur, elle a comme capitale Mbandaka, l'ancienne Coquilhatville.

Ce sera une aventure de quinze jours, avions, bateaux et pirogues, plusieurs véhicules 4x4 différents et nous marcherons aussi un peu.

Mbandaka, presque sur la ligne de l'équateur, dans la cuvette centrale « profite » d'un climat tropical et humide, toute l'année. Heureusement que nous sommes en saison sèche, il n'y a pas trop de moustiques. Je n'ai jamais du employer ma moustiquaire, mais bien des sprays destinés à les éloigner. La malaria est très courante et il vaut mieux se protéger, surtout avec la petite pilule journalière anti-paludisme.

Le voyage était prévu du mardi 17 juillet au 31 juillet, jour du retour à Zaventem a 05.30 h.

L'Airbus A 330-300 de Brussels Airlines nous attend déja lorsque nous arrivons dans le grand hall du terminal, le décollage est prévu pour 10.40 en direction de Kinshasa. L'appareil est bien rempli et la plupart des passagers sont, comme d'habitude, des congolais. Peu de blancs à bord, Brussels Airlines peut-être heureuse de cette clientèle africaine, tous ces vols ont un succes énorme.

Apres le décollage nous grimpons assez rapidement vers le niveau FL 400, ce qui correspond a environ 12.000 metres d'altitude, nous longeons la Corse et la Sardaigne, le lac Tchad tres déseché et continuons vers Kinshasa pour y atterrir a 18 heures locales. L'heure de Kin est GMT +1 toute l'année et donc je retarde ma montre d'une heure. Ils ont le bonheur de ne pas avoir à subir l'heure d'été...

Après le débarquement nous aurons le traditionnel passage par la DGM pour les contrôles passeports et puis réceptionner les bagages, ce qui est toujours une lourde corvée au Congo. Mes valises arrivent très rapidement cette fois-ci, heureusement car il fait toujours étouffant à Njili International. D'autres passagers ont moins de chance car ils doivent attendre pres d'une heure après les bagages. On entend beaucoup de gens se plaindre a l'arrivée à Bruxelles mais au Congo c'est tout autre chose...Il faut de la patience, beaucoup de patience !

Lorsque toute notre équipe est prête nous nous dirigeons vers la camionnette de la Procure Sainte- Anne où nous logerons cette nuit. Le trajet de 30 kilometres est un enfer car elle fait partie d'un plan de rénovation du président Kabila et on y travaille jour et nuit avec comme conséquence des files de dizaines de kilomètres et nous avons mis plus de deux heures pour arriver en ville à la Procure pres

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de la gare. La ville compte neuf millions d'habitants et est une vraie fourmilière, conduire à Kin relève de la folie, tout le monde conduit comme il veut, la nuit même sans lumières et sans ampoules non plus, plus de 30 passagers dans de petites camionnettes genre VW est normal, il faut le voir pour y croire. Controle technique ? Mais non, connais pas... (voir mon 1er voyage en 2011). Dans les files on est souvent a quatre l'un à côté de l'autre et se toucher est normal, on n'y regarde pas, tous les véhicules sont cabossés. Enfin, je n'étais pas a mon aise, surtout qu'il y a pas mal d'agressivité à Kin. Néanmoins nous arrivons sains et saufs à la Procure près du Blvd du 30 juin (blvd Albert).

Cette Procure est en pleine rénovation et c'était necéssaire, nos chambres sont très bien améliorées et une bonne douche froide fut la bienvenue, des vêtements propres et puis... au bar pour quelques Primus. Il y a le WiFi gratuit et donc contact avec la maison. Il était assez tard mais nous avons encore pu manger et puis au lit car le lendemain nous avions le vol suivant pour Mbandaka.

Après une excellente nuit et le petit déjeuner nous sommes en route vers l'aéroport, cette fois en sens inverse, ce qui va toujours un peu mieux, nous y arrivons en une heure seulement.

Après les controles habituels nous pouvons monter dans l'Airbus A 320 de CAA, une des nouvelles compagnies d'aviation du Congo. Une autre c'est Fly Congo qui a repris les appareils et activités de la tristement célèbre Hewa Bora avec laquelle nous risquions notre vie l'année dernière (2011). Aucune de ces compagnies congolaises ne peut opérer en Europe, elles sont toutes sur la liste noire, ne répondant pas a nos normes. Je dois préciser que nous avons eu deux excellents vols avec CAA, rien à redire. Je crois cependant que cette « liste noire » est fort manipulée par certains afin de garder l'exclusivité pour les vols vers l'Europe, vols qui sont très rentables, mais là cela devient de la politique...

Une excellente surprise pour moi qui adore voler ; notre appareil vole d'abord vers Gemena, plus au Nord et n'ira qu'après à Mbandaka. C'est donc une escale supplémentaire et je m'en réjouis, malgré que les pistes sont assez courtes et que je vois que les appareils ont souvent besoin de presque toute la longueur avant de s'arrêter.

Deux heures de vol au total pour Kin – Gemena – Mbandaka, le temps étant un peu brumeux je n'ai pas souvent eu l'occasion d'admirer la forêt tropicale mais, tout de même, j'ai bien vu Gemena et surtout la splendide arrivée à Mbandaka (voir les photos). On voyait très bien la ville durant la finale, le fleuve y est très large et l'on compte d'innombrables îles.

A nouveau controle DGM et bagages et heureusement nous pouvons nous installer au VIP lounge en attendant l'arrivée de nos bagages chargés sur un vieux camion et ensuite en voiture vers notre Hôtel Nina River (ex Hôtel du Fleuve), l'arrière le long du fleuve Congo et l'avant le long d'une rue grouillant de gens qui s'activaient au marché, chaque jour.

Mbandaka, environ à mi-chemin entre Kinshasa et Kisangani, ville située a l'équateur, dans la province du même nom. La ville a conservé son ancien style colonial et a du être, à l'époque, fort agréable malgré la chaleur et l'humidité. Les maisons ont peu changé mais sont tres abîmées et pas ou peu entretenues. Peu de nouvelles constructions, les routes sont en terre sauf quelques exceptions, on y travaille et les chinois sont là aussi, ce sont eux qui conduisent les grosses machines à asphalter. Il y a des nuages de poussière partout. Après une journée de route mes cheveux blancs étaient devenus rouges comme la couleur de la terre dans la région, il était très difficile de leur rendre leur couleur normale, je n'ai pas essayé le « lave plus blanc que blanc... » .

La ville donne une impression de propreté, en contraste avec d'autres villes comme Kin et Bukavu au Kivu, mais les Kinois y travaillent car en octobre ce sera le grand congrès de la francophonie dans leur ville. Les gens y sont agréables et je n'ai pas décelé d'agressivité comme dans d'autres régions. Les protestations sont de mise lorsque l'on veut prendre des photos, il faut donner quelque chose et alors cela va tout seul. Ils veulent tous des sous, « donnez moi de l'argent...pessa bongo » , on entend cela toute la journée. Ils voient les blancs comme machine à sous, si j'y allais avec une valise remplie de sous elle serait déja vide le soir même et... qu'aurais-je fait pour le Congo en distribuant le contenu ? Rien, bien sûr, car ils iront immédiatement le dépenser en achetant de la

Primus et autres. Il faut les aider mais avec du matériel pour les hôpitaux etc et trouver des investisseurs, mais pour cela il faudrait plus de sécurité et surtout la paix dans tout le Congo. Nous avons de la chance en cette saison sèche, pas encore vu de pluie, très important pour nos expéditions à l'intérieur du pays, bientôt.

L'hôtel Nina River, anciennement Hôtel du Fleuve, situé le long du fleuve Congo est bien agréable, chambres confortables, air conditionné entre 20 heures et environ 23h30 (on arrête le groupe electrogène à cette heure et donc plus d'electricité). Le matin pas d'electricité donc il faut se raser le soir ou bien se raser a la Gillette ou bien... ne pas se raser.

Il n'y a pas d'eau courante malgré que tout le systeme de conduites et robinets sont installés mais la compagnie des eaux ne fournit rien. Il faut puiser l'eau dans des reservoirs placés dans les chambres, aussi bien pour la toilette que pour se laver. Ceci est normal dans presque tout le pays sauf les grandes villes comme Kin.

Il y a un bassin de natation, l'eau était bien sale lors de notre arrivée mais à notre retour de Basankusu elle était filtrée et l'on avait ajouté de l'eau du fleuve. Un beau restaurant et une belle terrasse resto avec une splendide vue sur le fleuve et les dizaines de pirogues de pêcheurs, parfois un convoi poussé avec un nombre gigantesque de passagers entassés sur tous les ponts.

Le propriétaire de l'hotel, Alain Van Cutsem était en Belgique ainsi que son épouse congolaise Jeanine Yanga.

Entretemps nous sommes le 19 juillet et nous allons faire une petite reconnaissance de la ville, essayer de faire quelques photos pour nous et des amis, visiter le jardin botanique d'Eala ainsi que le centre de recherches de Bamanya.

Le jardin botanique d'Eala fut creé par Emile Laurent, un botaniste belge, a une étendue d'environ 370 hectares. On y trouve plus de 3.000 espèces de plantes alimentaires et médicinales ainsi que des milliers d'herbiers et arbres exotiques comme le Mangoustan avec ses délicieux fruits au goût des lychies mais plus grand. On se promène un peu et nous allons voir la « cathédrale », l'ancienne poste ainsi que quelques bâtiments typiques de l'ancienne époque coloniale. Ensuite nous devons tout préparer pour notre expédition du lendemain.

Après vérification du bateau qui nous avait été attribué nous l'avons refusé et après quelques conversations avec le gouverneur nous avons obtenu la permission d'employer son bateau rapide de 200 CV. Ce « speedboat » nous emmenerait à Basankusu en six à sept heures, normalement.

Ensuite chercher de l'essence en quantité suffisante afin d'arriver sans encombre et nous pourrons partir au matin, normalement.

Vendredi 20 juillet et départ vers Basankusu à partir du quai au palais du gouverneur. Oh oui, ce bateau va très vite et je note une vitesse de 50 km/h et plus sur mon GPS. La distance à parcourir étant de 280 km nous devrions arriver en moins de six heures. Seulement, le fleuve et les rivières ayant un niveau très bas car nous sommes en saison sèche nous sommes arrivés à nous ensabler quatre fois sur les bancs de sable. Nous avions le capitaine du gouverneur qui connait bien le fleuve mais comme ces bancs de sables se déplacent constamment il est bien difficile d'être certain ou ils se trouvent. Résultat, quatre fois ensablés et parfois à haute vitesse, ce qui veut dire qu'il fallait être aidé par des pêcheurs et autres afin de nous repousser en eaux plus profondes. Ces incidents ont profondément dérangé notre timing, il commence à faire noir et il est impossible de continuer, c'est trop dangereux. Heureusement, il y avait encore des pêcheurs le long du rivage et ils nous expliquèrent qu'il y avait une mission a environ deux kilomètres à pied. Nous avons donc accosté et quelques volontaires sont partis à pied pour demander de l'aide et un véhicule pour venir nous chercher, nous attendions le long du fleuve, heureusement pas ou peu de moustiques. Une bonne heure plus tard le véhicule de la mission est venu nous chercher pour nous y emmener, chez deux revérentes soeurs qui nous accueuillirent si gentiment. C'était la mission de Lokakata, à 3/4 d'heure de Basankusu en bateau. Une des soeurs était francaise. Nous avons eu à manger et chacun une chambre, enfin, un espace avec un ou deux matelas à terre, sans fenêtres et très chaud mais cela

valait bien mieux que de dormir sur la rivière Lulonga, bien sûr. J'ai dormi comme un loir, la journée ayant été très fatiguante en emotions.

Le lendemain petit déjeuner vers 07 h et apres visite de la mission, des plantations, traitement d'huile de palme, école (ils sont aussi en vacances), ensuite nous embarquons sur notre bateau afin de rejoindre la destination, Basankusu. Quelle belle rivière, presqu'un fleuve. Splendides photos et quelle expérience!

Comme nous avons perdu une journée à cause des problèmes sur le fleuve et la rivière, nous sommes obligés de raccourcir notre périple.

Il y avait plusieurs solutions de logement, moi et Steve Stevens avons choisi de loger à la mission où nous avons obtenu deux bonnes chambres et il y avait même de la Primus ! Les autres amis ont logé à l'hôtel Cesar, ils ont eu moins de chance car au matin ils étaient tous mordus par des insectes, des puces et autres... Hôtel César n'a d'un hôtel que le nom, il n'y a rien et ce n'est pas l'idéal. Notre ami Gust est même tombé malade mais le soir il allait déja mieux. Dois-je expliquer que nous avons tous souffert de la tourista et que nous avions heureusement tous prévu d'emporter de l'Imodium ;-) Ici à Basankusu nous n'avons vu aucun blanc, hormis deux pères. A Mbandaka aussi d'ailleurs il n'y en a pas ou très peu. La ville est plus délabrée que Mbandaka et pas tres propre, les habitants gentils mais comme ailleurs ils vous prennent pour une machine a sous. Les petits gosses nous saluent tous avec enthousiasme « Mundele ! Mundele ! », certains d'entre eux n'ont jamais vu un blanc, ce qui me rappelle 1956 en Ituri chez des pygmées qui, eux non plus, n'avaient pas encore vu de blancs. Quelques visites officielles, le maire et quelques personnalités, entretien avec les chefs coutumiers a propos de l'avenir de la région, exploitations agricoles etc. Reconnaissance de la ville, il y a peu à voir en ville, cela ne doit pas être simple de vivre à Basankusu, comme j'admire ceux qui y ont oeuvré du temps de la colonie, et plus tard aussi, bien sûr !

Visite du site des Bonobos (Ekolo ya Bonobo) dans un domaine de 20.000 hectares à la rivière Lopori, non loin de Basankusu. Grâce au travail merveilleux de Claudine André et de son association ABC, Basankusu pourrait bien devenir une capitale en ce qui concerne ces Bonobos.

Le dimanche 22 juin nous découvrons que ces incidents sur les bancs de sable ont totalement détruit la direction à crémaillère de notre bateau et nous devons chercher un autre moyen pour nous ramener à Mbandaka, ce qui n'est pas simple ici. Nous choisissons une longue pirogue qui sera équipée d'un moteur hors-bord de 40CV et partirons donc un jour plus tard, le lundi 23 juillet à 05.15 h au lever du jour et après une nuit de plus, cette fois chez le docteur Joël qui a mis son living a notre disposition. Il a mis des matelas en mousse par terre et nous avons donc dormi espérant pouvoir partir le lendemain, sans ennuis supplémentaires. Quel chic type, le docteur Joël et son épouse furent admirables de gentillesse et leurs deux enfants tres gentils.

16 heures de pirogue!! Je me souviens que l'année dernière sur le fleuve Congo entre Isangi et Basoko nous avions mis 8 h en canot à moteur et que certains ne voulaient plus aller plus loin (Bumba) alors je trouve que nous avons été des êtres extraterrestres... en passant par des eaux calmes, puis un fleuve tourmenté, la pirogue prennant de l'eau, quelle aventure mes amis, en voilà un voyage hors des sentiers «touristiques»!

Arrivée à Mbandaka a 20.28h comme prévu par le GPS, dans le noir le plus absolu, à la lumière des lampes de pêcheurs, de lampes torches et, au loin, les lueurs de la ville. Pas de bancs de sable, la pirogue ne s'enfoncant pas tellement dans l'eau, mais de temps en temps on mesurait la profondeur avec un long baton.

Arrivée donc, tranfert à l'hôtel Nina River et première chose... une Primus et puis salle de bain car nous n'étions plus présentables.

Comme nous avons toujours un jour de retard nous restons à Mbandaka ce mardi 24 juillet et nous pouvons encore faire quelques visites officielles et partons le mercredi 25 juillet pour Bikoro et Mabali au lac Tomba (pas Tumba, c'est une erreur) et ce, par la route.

A Bikoro nous passons chez les soeurs qui nous présentent un excellent repas et ensuite nous

passons par Mooto voir notre ami Rik Raeymaeckers qui oeuvre sur un splendide projet pour

donner de l'emploi aux habitants de la région. Huile de palme, pisciculture, menuiserie et

fabrication de meubles, cela fonctionne très bien et Rik en est heureux. Nous visitons tout et cela en vaut réellement la peine. Le lac Tomba nous l'avons à peine entrevu mais le verrons mieux à Mabali. Mabali est plus au sud, le long du lac, rencontre avec le personnel de la station ainsi qu'avec son directeur général Alexis Mokengo qui reviendra avec nous à Mbandaka le lendemain.

La route (?) vers Mabali est une petite piste étroite et sans 4x4 impossible a passer, il y a une multitude de petits ponts en terrain tres marécageux qui doivent être pris avec précaution, il s'agit de bien viser car les troncs sont tres abimés et pourris... voir les photos.

Visite du domaine et présentation des responsables, distribution de cadeaux prévus et bienvenus. Nuit au Guest House sur place, pas d'eau, pas d'électricité la nuit, comme d'habitude mais on est heureux, nous sommes en Afrique.

Avant le départ, le lendemain on fait beaucoup de photos des singes qui se balancent au-dessus de notre toit dans d'immenses arbres. Le lac est très beau mais la visibilité n'est pas bonne, on ne voit pas loin. Retour à Mbandaka par la route, nos cheveux sont encore plus rouges que les autres fois, la poussière entre partout et je dois même proteger mes appareils photos et le GPS.

Le vendredi réception chez le gouverneur, interview pour télé Mbandaka et radio Okapi, resto chez les Deux Soeurs à midi et le soir un dîner chez le gouverneur, dîner auquel je n'ai pas participé, étant très très fatigué (71 ans, j'étais le plus âgé). C'est mon dernier voyage au Congo, 3 fois en 13 mois, cela suffit et c'est de plus en plus difficile.

Comme prévu envol avec l'A 320 de CAA vers Kisnhasa, une heure de vol, même pas et arrivée dans cet aéroport tellement désagréable par où je suis aussi passé en 60 lors de mon évacuation de Kisangani par l'Air Force des Etats-Unis.

Le trajet vers la ville est toujours encombré et il y a des bouchons partout. Il y a même de l'agressivité de piétons voyant des blancs dans notre camionnette, ils tapent sur la carrosserie avec leurs poings, même qu'ils voyaient clairement que c'était une camionette de la Procure.

Dimanche 29 juillet jour libre à Kin, quelques visites en ville, acheter des Bilokos au collège, il y a deux salles bien remplies de belles choses congolaises, le midi une moambe délicieuse au Cercle Nautique et le soir petit resto La Paillote, une grande terrasse ouverte et nous avons très bien mangé aussi. Les bateaux du cercle nautique ont du être ancrés plus loin car chez eux il n'y avait plus d'eau, pour cause la sécheresse.

Lundi jour de retour en Belgique et nous apportons nos bagages au centre ville chez Brussels Airlines et eux s'occupent de tout, excellent service. Dîner au boulevard du 30 juin (blvd Albert) à l'Orangeraie où j'ai même recu tout un pot d'un pili pili préparé par eux: succulent :-)

Décollage 20h et arrivée Zaventem le 31 à 05.30h

Voyage splendide, unique, l'aventure tout plein et toutes mes félicitations à notre organisateur René (Steve) Stevens, quelle compétence, quel savoir faire et quel sens de l'organisation. Tout était tres bien préparé, il tenait même compte des typiques imprévus du Congo, et Dieu sait qu'il y en a eu... Trois voyages avec Steve et trois voyages totalement réussis, merci encore Steve !

Vous pouvez contacter Steve pour info a son adresse mail : stevestevens@telenet.be Alain Beguin, geschreven op 10 augustus 2012 www.alain-beguin.be

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